Strike lance des services de paiement Bitcoin dans sept pays africains

  • Strike lance des services de paiement Bitcoin dans sept pays africains
  • Expansion en Afrique : Déploiement initial dans le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Malawi, le Nigeria, l'Afrique du Sud, l'Ouganda et la Zambie
  • Utilisation de la technologie blockchain : Application similaire à Cash App ou Venmo permettant d'acheter/vendre du Bitcoin (BTC) et USDT avec des paiements mondiaux via le réseau Lightning de Bitcoin
  • Vision de l'entreprise : Africa terre fertile pour innovation financière face à taux d’inflation élevés et monnaies dévaluées

Strike, une application de paiement axée sur Bitcoin, a annoncé le lancement de ses services dans sept pays africains, signalant son expansion sur le continent.

Les pays inclus dans ce déploiement initial sont le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Malawi, le Nigeria, l'Afrique du Sud, l'Ouganda et la Zambie. L'entreprise, fondée par le PDG Jack Mallers, vise à étendre sa présence à davantage de marchés africains à l'avenir.

Tous nos services sont déployés en Afrique, pas seulement notre application.

Strike lance des services de paiement Bitcoin dans sept pays africains

Strike for Businesses, Strike API et Strike Private sont désormais tous disponibles sur les marchés africains pris en charge.

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Strike, un produit de la startup Zap basée à Chicago, s'apparente aux applications de paiement mobile comme Cash App ou Venmo mais utilise la technologie blockchain pour les transactions.

L'application permettra aux utilisateurs de ces pays africains de s'engager dans l'achat et la vente de Bitcoin (BTC) et du dollar stablecoin USDT. De plus, il fournira des rampes d'accès et de sortie de monnaie fiduciaire locale, ainsi que des paiements mondiaux via le réseau Lightning de Bitcoin. Ce réseau facilite des transactions rapides et peu coûteuses, tant pour les virements que pour les paiements transfrontaliers.

L’introduction de Strike Africa intervient à un moment où Bitcoin et les pièces stables gagnent en popularité dans les pays où les taux d’inflation sont élevés et les systèmes financiers instables, comme l’Argentine et la Turquie.

Le Nigeria, le plus grand marché d'Afrique, a notamment connu une augmentation significative de l'adoption de la cryptographie, les particuliers recherchant des actifs numériques pour se protéger contre la dévaluation de la monnaie locale. Le naira nigérian a connu une baisse de valeur considérable, chutant récemment de près de 50 % par rapport au dollar américain.

La décision de Strike de s'étendre en Afrique reflète la vision de l'entreprise selon laquelle le continent est un terrain fertile pour l'innovation financière et la liberté économique. Le cabinet souligne les défis auxquels de nombreux pays africains sont confrontés avec des taux d’inflation élevés et des monnaies dévaluées, qui compliquent la capacité des résidents à épargner et à créer de la richesse.

Cette expansion fait suite à l'annonce par Strike l'année dernière de son intention d'étendre ses opérations à plus de 65 pays, ciblant non seulement l'Afrique mais également l'Amérique latine, l'Asie et les Caraïbes. En novembre, Strike a rendu ses services disponibles dans le monde entier, permettant aux utilisateurs de plus de 35 pays d'acheter du BTC via son application, mais avec des frais de 3,9 % pour les clients non américains.

Dans le même ordre d'idées, le PDG de Strike, Jack Mallers, a récemment révélé sa décision de se désengager complètement du dollar américain, soulignant son engagement envers Bitcoin.

Mallers, connu pour son plaidoyer en faveur du Bitcoin, a critiqué la politique monétaire américaine et a exprimé sa confiance dans le potentiel du Bitcoin à contrer la dévalorisation du Bitcoin, soulignant son offre fixe et sa nature décentralisée. Sa position reflète une croyance plus large dans l’alignement de Bitcoin sur les valeurs américaines telles que la liberté personnelle, l’égalité des chances et l’innovation.

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