La Chine utilise la blockchain pour certifier les énergies vertes dans le cadre de sa réforme du marché à l'horizon 2030
La Chine déploie la blockchain pour certifier l'électricité verte d'ici 2030
La Chine met en place un système national de **certification de l’électricité verte** basé sur la technologie blockchain, avec un objectif fixé à 2030. Ce projet vise à garantir une transparence totale dans le suivi des énergies renouvelables, tout en intégrant les certificats verts dans la comptabilité des émissions de carbone. Le pays ambitionne ainsi de devenir une référence mondiale en matière de normes énergétiques durables.
La réforme du marché électrique intègre la blockchain pour assurer la certification
Conformément aux nouvelles directives du Conseil d’État publiées en février 2026, la réforme du marché de l’électricité introduit la blockchain comme fondement essentiel des processus de certification. Les autorités sont chargées « d’introduire pleinement la blockchain et d’autres technologies » pour assurer un suivi transparent des énergies renouvelables depuis leur production jusqu’à leur consommation finale.
Cette approche vise à éviter toute double comptabilisation des demandes d’électricité verte et à établir un mécanisme robuste qui garantisse une traçabilité complète. Les certificats verts joueront le rôle d'identificateurs clés quant aux attributs environnementaux des énergies renouvelables, permettant ainsi au marché national de se développer tant en taille qu'en fonctionnalités.
Ainsi, les accords pluriannuels entre producteurs d’énergies renouvelables et consommateurs seront facilités par cette infrastructure technologique, qui permettra également une vérification automatisée et un règlement efficace des contrats.
L'intégration aux systèmes internationaux renforce les engagements écologiques
La Chine entend explorer comment intégrer ces certificats verts dans ses systèmes de comptabilisation des émissions de carbone. Grâce aux capacités offertes par la blockchain, il sera possible d'effectuer une mesure précise des réductions d’émissions liées à l’utilisation d’énergie renouvelable.
Cela permettra non seulement de relier les marchés électriques verts aux cadres existants sur le carbone, mais aussi de renforcer les échanges internationaux autour des certificats verts. La volonté est claire : promouvoir les normes nationales comme références internationales et répondre ainsi à une demande croissante pour un approvisionnement énergétique propre et vérifiable par les multinationales.
Un marché unifié favorisera l'adoption massive de solutions basées sur la blockchain
D’ici 2030, le commerce basé sur ce nouveau système devrait atteindre 70 % de l'ensemble des transactions électriques nationales. Tous les acteurs du secteur, sauf quelques clients protégés, participeront directement au marché grâce à cette transformation numérique.
Les plateformes interconnectées faciliteront non seulement le partage transparent d’informations entre provinces mais également permettront aux nouvelles entités commerciales telles que les centrales électriques virtuelles, d'entrer sur ce marché dynamique activé par la blockchain.
Cette infrastructure apportera également une réduction significative des coûts transactionnels pour les petits acteurs tout en assurant sécurité et transparence dans leurs opérations. Des évaluations crédit basées sur l’historique vérifié par blockchain renforceront encore davantage cette confiance mutuelle au sein du secteur électrique chinois.
Une révolution technologique vers une consommation durable
L’intégration massive de solutions basées sur la blockchain témoigne clairement d’une ambition nationale forte : transformer radicalement sa consommation énergétique vers plus de durabilité tout en devenant leader mondial dans ce domaine. La mise en œuvre prévue répondra non seulement aux besoins internes mais renforcera aussi son image internationale dans le cadre écologique global actuel où chaque pays cherche à réduire ses émissions nocives.
