Extorsion et piège sexuel Bitcoiner : Analyse de la désastreuse blockchain de la société BTS dans le cadre d'Asie Express
Une affaire d'extorsion liée à un influenceur de crypto sème le trouble
Un influenceur de la cryptomonnaie, connu sous le pseudonyme « Bitcoin Cong'er », fait face à des accusations inquiétantes après qu'une affaire d'extorsion ait été révélée en Chine. Le 25 mars, un rapport a dévoilé qu'un homme avait perdu 6 BTC à cause d'un gang criminel opérant sous l'identité de cette femme virtuelle. Cette situation soulève des questions sur les **escroqueries liées aux cryptomonnaies** et met en lumière les dangers qui pèsent sur les utilisateurs dans cet univers.
Une victime piégée par une promesse trompeuse
D'après Sina Finance, l'affaire a commencé lorsque, en 2024, un ingénieur logiciel basé à Chengdu a été approché par des individus se faisant passer pour « Bitcoin Cong'er ». Après plusieurs mois de discussions en ligne promettant des rencontres sexuelles, la victime a accepté de se retrouver dans un hôtel haut de gamme. Une fois sur place, le gang aurait utilisé des preuves fabriquées pour menacer sa réputation et lui extorquer 6 BTC.
La police locale enquête activement sur ce cas d'extorsion et publie régulièrement des avertissements concernant diverses escroqueries ciblant les utilisateurs de cryptomonnaies.
L'influenceuse au cœur du scandale clame son innocence
Le compte X (@BTCConger), anciennement connu sous le nom @lisaabuilder, avait récemment gagné en popularité grâce à une publication controversée invitant les détenteurs de Bitcoin à interagir avec elle sans frais. Son tweet du 20 mars a généré plus de 2 millions d'impressions, déclarant qu'elle passerait la nuit avec ceux qui possédaient au moins 0,1 BTC. Elle qualifiait cette démarche comme une « lettre de suicide » symbolisant son appartenance aux détenteurs du bitcoin.
Après la révélation du scandale d'extorsion, BTCConger a tenu une interview où elle a nié toute implication dans l'affaire. Présente alors à Shenzhen, elle soutient qu'elle n'aurait pas pu être arrêtée si elle était réellement impliquée dans un crime et annonce avoir rassemblé des preuves notariées pour prouver son innocence.
Hybe réduit ses ambitions dans la blockchain après des pertes financières
Dans le secteur musical, Hybe Corp., responsable du groupe K-pop BTS, semble réduire ses efforts liés à la blockchain après avoir constaté que sa filiale Blockchain ne générait pas suffisamment de revenus. Selon News1 du 27 mars, Hybe projette d’absorber Binary Korea, sa filiale dédiée aux technologies Web3.
Lancée en 2022 suite au partenariat avec Dunamu pour émettre des NFT liés au BTS qui furent finalement abandonnés face aux critiques du fandom concernant leur impact environnemental et leur commercialisation excessive.
Le Japon propose une collaboration réglementaire internationale pour les jetons numériques
Afin de mieux encadrer l'économie numérique mondiale basée sur blockchain et tokens numériques (Web3), le Japon appelle à unir ses forces avec les États-Unis dans une proposition récente adressée au commissaire Hester Peirce. Ce plan suggère cinq objectifs visant notamment l’harmonisation réglementaire entre ces deux pays afin d'encourager davantage startups japonaises engagées dans ces projets innovants.
L'USDC prend pied sur les marchés asiatiques grâce à Circle
Cercle annonce que son stablecoin USDC est désormais disponible au Japon via SBI VC Trade depuis le 26 mars, devenant ainsi la première plateforme japonaise autorisée par l’Agence financière locale pour proposer ce service conforme aux régulations nationales. De plus, Circle s’associe également avec GCash aux Philippines afin d'offrir ce stablecoin auprès près de 100 millions d'utilisateurs potentiels.
