Les illusions autour du jeu à somme nulle révélées
Ce qu'il faut savoir
- Ethereum illustre que les admissions à Harvard ne sont pas totalement « fixes »
- La gouvernance, et non la rareté, détermine le sort d'un candidat
- L'analogie faite par Jeff Park révèle l'erreur des limites strictes
Selon Jeff Park, la différence entre Ethereum et Bitcoin en termes de processus d'admission est significative. Il a soulevé ce point lors d'un débat cryptographique impliquant Elon Musk, affirmant que les admissions à Harvard ressemblent davantage au fonctionnement flexible d'Ethereum qu'à la rigidité de Bitcoin.
Bitcoin impose un nombre maximum immuable de pièces et des règles strictes considérées comme des lois naturelles. En revanche, Ethereum évolue grâce à un accord social qui permet aux règlements d'être modifiés si la communauté le désire. Park affirme que Harvard appartient également à cette seconde catégorie.
Les admissions à Harvard fonctionnent comme Ethereum
Les critiques d'Elon Musk concernant les systèmes injustes ont été contredites par Park qui a proposé une solution simple : « Acceptez un autre étudiant ». Cette proposition choque les établissements prestigieux qui considèrent la pénurie comme sacrée malgré son caractère artificiel.
Harvard décrit son processus d'admission comme un jeu à somme nulle avec des places limitées et une sélection impartiale. Cependant, selon Park, ces contraintes ne sont pas inéluctables mais plutôt des choix délibérés. Par exemple, le nombre d'élèves dans une classe peut être ajusté et l'importance de certains critères tels que le passé ou les liens familiaux peut être modifiée. Tout cela démontre qu'il n'y a aucune permanence dans ces décisions.
Ici, Ethereum devient une métaphore pertinente : il reconnaît la gouvernance plutôt que de l'ignorer. Les modifications résultent de débats et de consensus au sein de sa communauté tout comme certaines décisions prises discrètement par Harvard sur ses admissions tout en revendiquant publiquement un besoin de changement.
Il y avait une solution simple à cela :
Admettez simplement une personne de plus.
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La critique du système d'admissions chez Harvard se renforce
D'après plusieurs témoignages provenant de professeurs et candidats, il existe des exclusions implicites ainsi que des critères fluctuants pour les admissions à Harvard. Ces variations annuelles révèlent la flexibilité du système face aux priorités internes alors même qu'on prétend suivre des règles rigides. Cela remet en question l'idée selon laquelle le système fonctionnerait mécaniquement sans interférences administratives.
Harvard doit reconnaître son contrôle sur le système
Parker souligne que l'erreur principale réside non pas dans le contrôle exercé sur les admissions mais dans le refus par Harvard de reconnaître ce contrôle. En présentant la pénurie comme inévitable, l'université échappe ainsi à sa responsabilité envers ses procédures décisoires qui semblent impartiales alors qu'elles sont biaisées par nature.
Ainsi, contrairement aux chaînes rigides telles que Bitcoin, Harvard fonctionne sous un modèle socialement gouverné tout en prétendant négliger ce fait. Une fois cet aspect révélé, il devient évident que la question centrale concerne désormais si ceux qui détiennent le pouvoir sont prêts à accepter leur autorité réelle sur ces décisions cruciales pour l'avenir académique des étudiants potentiels.Lisez aussi : Les baleines Ethereum accumulent 350 millions de dollars d'ETH à mesure que la concentration de l'offre augmente
