Les revenus du premier trimestre de Disney (DIS) s'élèvent à 26 milliards de dollars, soutenus par la performance des parcs
Disney affiche des résultats supérieurs aux attentes de Wall Street
Disney a réalisé un chiffre d'affaires de 26 milliards de dollars pour son premier trimestre fiscal se terminant le 27 décembre, dépassant les prévisions établies à 25,7 milliards de dollars. Les parcs à thème ont joué un rôle déterminant dans cette performance, générant près de 10 milliards de dollars en revenus et représentant 72 % du bénéfice d'exploitation total qui s'élève à presque 5 milliards de dollars. Malgré ces succès, l'unité sportive a subi des pertes dues à un litige avec YouTube TV.
« The Walt #Disney Company $DIS, T1-26. Résultats: 📊Adj. SPE : 1,63 $ 🟢💰 Revenu : 25,98 milliards de dollars 🟢📈 Revenu net : 2,4 milliards de dollars »
Les parcs à thème enregistrent une forte affluence
La division dédiée aux expériences a clairement tiré son épingle du jeu avec des revenus atteignant 10 milliards de dollars, ce qui représente une contribution significative au bénéfice d'exploitation trimestriel proche des 5 milliards. La fréquentation nationale a augmenté de 1 %, tandis que les dépenses par visiteur ont progressé de 4 %. Walt Disney World a particulièrement bien performé après avoir été contraint à la fermeture durant la même période en raison de l'ouragan Milton en 2024. L'ajout d'un nouveau navire dans la flotte des croisières Disney a également boosté les résultats.
Le streaming connaît une croissance impressionnante
L'activité streaming comprenant Disney+ et Hulu affiche un bénéfice d'exploitation exceptionnel qui bondit jusqu'à 450 millions de dollars, soit une augmentation spectaculaire de 72 % par rapport aux périodes précédentes. Hugh Johnston, le directeur financier, attribue cette réussite à la popularité persistante d’anciens titres tels que « Avatar » et « Zootopie ». De plus, moins d'abonnés annulent leur abonnement grâce aux offres groupées incluant ESPN. Cependant, il est important de noter que Disney ne communique plus sur le nombre total d'abonnés mais met plutôt l'accent sur sa rentabilité.
Des difficultés pour l'unité sportive impactent les résultats globaux
La division sportive fait face à des défis considérables avec un bénéfice d'exploitation qui chute à *191 millions* après avoir perdu *23%*. Cela survient malgré un chiffre d’affaires stable se chiffrant à *4,9 milliards* (+1%). Un conflit tarifaire avec YouTube TV ayant coûté *110 millions* a gravement affecté ses finances. Par ailleurs, des coûts accrus liés aux droits sportifs ainsi qu'une diminution du nombre total des matchs diffusés contribuent également aux difficultés rencontrées par cette branche. Le secteur traditionnel continue aussi sa tendance baissière avec un bénéfice en baisse allant jusqu’à -55 %, alors que la suppression progressive des abonnements cable continue.
L'énorme box-office n'efface pas les coûts marketing élevés
Malgré un chiffre d'affaires solide provenant du divertissement s'élevant à *11,6 milliards* (+7%), le segment subit une baisse marquée du bénéfice opérationnel (-35%). Des films comme « Zootopie 2 », ayant rapporté presque *1,8 milliard*, et « Avatar : Fire and Ash » (avec environ *1,4 milliard*) témoignent pourtant du potentiel lucratif au cinéma. Cependant, les investissements marketing importants pour ces productions ont eu un impact néfaste sur le résultat final ; notamment avec neuf films promus pendant la période contre quatre précédemment et une dépense supplémentaire liée au lancement tardif ‘Avatar’. Disney maintient ses prévisions pour l'année entière anticipant une hausse significative du bénéfice par action ainsi qu’un flux consolidé opérationnel atteignant *19 milliards*. En parallèle son programme ambitieux prévoit également rachat massif estimé autour des *7 milliards*. Pourtant certains signes indiquent que le tourisme étranger pourrait ralentir dans ses parcs américains incitant déjà la firme vers davantage ciblage national lors des campagnes publicitaires. Enfin, alors que la direction actuelle se prépare pour désigner le successeur potentiel au PDG Bob Iger - Josh D'Amaro étant vu comme principal candidat - Dana Walden reste également sous consideration parmi ceux susceptibles prendre ce poste clé.
