« Exploitation minière « verte » de Bitcoin : Plus de 50 % d'énergie renouvelable et son impact sur l'action climatique »

Depuis quelques années, l'exploitation minière du Bitcoin (BTC) a évolué vers des pratiques plus respectueuses de l'environnement. Un rapport récent révèle qu'aujourd'hui, plus de 50 % de l'électricité utilisée pour miner le BTC provient d'énergies renouvelables. Ce changement a un impact positif sur les entreprises d'énergies renouvelables et contribue à la lutte contre le gaspillage énergétique.

L'exploitation minière du BTC aide à résoudre les problèmes des énergies renouvelables

Selon le rapport de Daniel Batten, analyste financier, l’exploitation minière du BTC joue désormais un rôle clé en résolvant les goulots d’étranglement dans le secteur des énergies renouvelables. En effet, dans plusieurs régions comme le Texas et l'Éthiopie, une part significative de l’énergie solaire ou éolienne produite reste inexploitée car elle est mise en file d'attente avant d'être connectée au réseau électrique principal.

Cela entraîne non seulement un gaspillage énergétique, mais aussi des coûts élevés liés à la réduction de cette énergie excédentaire. Grâce à l'exploitation minière du BTC, la période nécessaire pour atteindre la rentabilité est réduite : elle passe de 8 ans à environ 3,5 ans. Cette raccourcissement attire maintenant des acteurs majeurs qui exploitent leur énergie auparavant gaspillée par ce biais.

« La plus grande entreprise de télécommunications d'Allemagne, Deutsche Telekom, et la plus grande entreprise de services publics du Japon, Tepco, vont commencer à utiliser l'exploitation minière de Bitcoin pour leur énergie renouvelable auparavant gaspillée », affirme Batten.

Le chauffage public bénéficie également du minage BTC

Un autre aspect positif est que certaines opérations minières fournissent également du chauffage aux communautés locales. Par exemple, MARA utilise son approvisionnement en chaleur provenant des activités minières pour desservir 80 000 résidents en Finlande, représentant ainsi 2 % de sa population totale. Ce système contribue au remplacement massif des chauffages fossiles basés sur le gaz.

D'autres sociétés exploitantes poussent même pour des initiatives écologiques telles que la lutte contre le braconnage dans le parc national des Virunga au Congo ou encore électrifient plus de 8 000 foyers grâce à leur surplus électrique au sein du projet Gridless Compute.

Les critiques envers le secteur minier BTC sont remises en question

Batten souligne que les critiques émises par certains politiques et ONG concernant l'impact environnemental négatif du mining BTC ne tiennent pas compte des avancées réalisées par ce secteur. Il déclare :

« L'exploitation minière de Bitcoin n'est plus une solution hypothétique - elle résout déjà à grande échelle les problèmes d'instabilité du réseau qui accompagnent des concentrations plus élevées d'énergie solaire/éolienne, électrifie certaines parties de l'Afrique rurale et finance des percées climatiques ».

Aujourd'hui, bien que le bitcoin soit classé comme la **23e activité consommatrice d'électricité** au monde selon certaines études menées par divers experts dont ceux issus de la Université Cambridge , il se classe bien mieux lorsqu'il s'agit d'émissions globales avec une position au rang numéro 59 parmi les pays les plus polluants.

L'impact continu et futur du mining « vert »

  • L’exploitation minière « verte » continue donc non seulement à réduire le gaspillage lié aux énergies renouvelables mais aussi à soutenir diverses initiatives communautaires comme celle liée au chauffage public ou encore pour financer divers projets climatiques innovants.
  • Malgré ces résultats positifs impressionnants dans son engagement climatique globalement considéré comme bénéfique par beaucoup aujourd’hui cependant il reste important que cette industrie prenne conscience qu'elle doit continuer ses efforts face aux défis environnementaux persistants auxquels nous sommes confrontés.